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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 16:01
La Nature, comme chacun sait, est le théâtre de combats impitoyables où le Fort dévore le Faible, où la seule chance du Petit est dans le nombre, et la force du Grand dans son intelligence ou son instinct.

J'ai fait quelques photos de deux de ces ennemis, de tailles pourtant comparables, mais qui se livrent en ce moment un combat sans merci. Les voici. J'espère qu'elles illustreront convenablement mon propos.





La coccinelle semble immobile, mais c'est seulement pour faire croire à la fourmi qu'elle est inoffensives. Elle attend.












La fourmi est partie surveiller son garde-manger, les pucerons qu'elle a installés sous la feuille du pommier qui commence à se tordre sous l'effet des prédateurs.











Disparue, la fourmi. Elle s'est sentie rassurée par l'immobilité du dangereux animal qui n'a pourtant d'autre projet que de dévorer ses larves.

Encore un drame silencieux...





Tout cela en attendant l'intervention humaine, sous forme de fin brouillard d'eau mélangé à du purin d'orties. Quand on veut manger des fruits et sauvegarder fleurs et arbres, il faut bien s'en donner les moyens.


Faites de beaux rêves.

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Published by Régis Hulot - dans Serais-je "écolo"
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commentaires

Abraham Soubrie 04/05/2009 17:25

Bonsoir, Merci pour ce super articles et ces belles photos ...!çA Phot ' Aux Yeux ...! A+ de vous relire , Sincère Salutations ... Abraham  Soubrie

Régis Hulot 05/05/2009 09:50



Et n'oubliez pas d'aller faire un tour du côté de mon ami Pumpernickel. Le N°56 vient
de paraître et sera bientôt en .pdf (dont agréable à lire, même sur
écran).

Côté photos, je vais essayer d'en publier quelques unes sur ma fleur préférée. A bientôt.



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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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