Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 19:10
Enfin !
Il l'a eu, son discours sur l'état de la France, une France si difficile à réformer, mais pour laquelle il a un tel amour, et de telles ambitions.

Je vais attendre d'en savoir plus sur cet événement (?) politique, mais pour avoir regardé le nanoprésident (une fois de plus flanqué de son indécrochable moitié - est-elle donc quelque chose, dans cette étrange république?), je peux dire que nous avons lui et moi en commun une qualité, ou un défaut, c'est selon : nous sommes tous les deux aussi mauvais orateur l'un que l'autre, et je crois que j'aurais eu, comme lui, autant de difficultés à faire naître un peu d'enthousiasme dans cette assemblée de parlementaires vaguement distraits dont les applaudissements laborieux, à certains moment, m'ont fait un peu honte.

Avant de fermer ce billet, une précision, et un hommage. Bravo à M. Accoyer, président de l'Assemblée nationale, et président du Congrès des parlementaires, qui a su éviter l'incident du départ des députés socialistes en présence du nanoprésident - bousculades, sièges qui tombent, brouhaha généralisé puisque les élus étaient rangés selon l'ordre alphabétique - en décidant d'une suspension de séance dès la fin du discours. Sans oublier qu'il a dû soulager bien des prostates de quelques uns de ces honorables mais souvent bien vieux sénateurs. Cela aussi, c'est de la politique, après tout.

RH

Partager cet article

Repost 0
Published by Régis Hulot - dans Brut de décoffrage
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Régis Hulot
  • : Quelques réflexions sur le monde d'aujourd'hui, avec un brin d'humour quand c'est possible.
  • Contact

Imaginons qu'on réfléchisse...

"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

Recherche

Archives