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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 08:25
Ce dimanche, petit tour à deux - ma sagace épouse et moi - à la "Folie des plantes" de Nantes, suivant en cela le conseil entendu le matin même sur Radio-Paris France-Inter.

Parallèlement au déballage de plantes à tous les prix (mais ni tellement cher, ni tellement bon marché) et dans tous les genres, il y avait le désormais indispensable Village équitable auquel il ne saurait être question, dans ce monde durable, d'échapper. Tee-shirts équitables, jus de fruit équitable, pots de fleurs équitables, tout y passe pour donner le sentiment que, si on a pris sa voiture pour ne faire qu'une demi-douzaine de kilomètres pour venir (en vélo, entre un quart d'heure et 20 minutes), on n'en est pas moins soucieux de justice (d'équité) et de durabilité.

Une bonne surprise pourtant, la présence de Pascale Moreau-Colas (son blog en suivant ce lien), coloriste textile de son état, qui profitait de l'occasion pour présenter son activité. En gros, de nombreux pots contenant toutes sortes de végétaux trempant dans l'eau de pluie (acide), ou la lessive de cendre (alcaline - ne me demandez pas ce que cela veut dire !), dégageant des odeurs diverses et variées, dans lesquels on peut tremper laines, poils, et tissus divers... d'où ils ressortent bleus, rouges, verts ou jaunes.
Nous avons donc eu droit à un petit cours de chimie végétale, tout à fait passionnant et surtout très spectaculaire.

Et je suis reparti avec un petit morceau de racine de garance, à offrir à une petite fille qui porte ce prénom. Vous savez, Garance, c'est le nom d'une fleur dont est amoureux le pauvre Baptiste.

Faites de beaux rêves.

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Published by Régis Hulot - dans Serais-je "écolo"
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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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