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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 22:31
Cruels, ces juges, qui ne lui ont pas offert ce qu'il désirait tant: la dépouille de son ennemi pendant lamentablement au croc de boucher auquel il l'avait promis. Peu importe. D'autres que moi on pensé à ce non événement, et avec tellement de talent. Maître Mô, par exemple, qui signe un joli "post" à cette occasion, et nous replonge dans un temps où le soleil nous paraissait plus chaud et l'herbe plus douce à nos pieds nus - malgré tout.

Allez donc faire un tour chez lui ici, souvenez-vous de Marilyn chantant en 1962 pour l'anniversaire de JFK, de Blier et de Ventura (et Francis Blanche, et consorts) dans ces immortels Tontons flingueurs, et oublions bien vite cette chanteuse, ex-mannequin, dont le destin a cru bon croiser de très nombreuses célébrités, la suivante chassant la précédente, jusqu'à "faire une fin", partiellement à nos dépens.

Pour ce qui le concerne, Hulot y est allé de son commentaire, un rien passéiste, il faut le reconnaître, mais il n'arrive pas à s'émerveiller de toute nouveauté nouvelle, au prétexte qu'elle remplacerait la précédente devenue ipso facto désuète.

Faites de beaux rêves.

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Published by Régis Hulot - dans Brut de décoffrage
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commentaires

O'Pus Rose 14/02/2010 17:59


Bonsoir :-) Puisque vous aimez Brassens (mais qui ne l'aime pas :-)), je ne résiste pas au plaisir de vous offrir cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=YQd0YPfQcNw
à très bientôt...


Régis Hulot 15/02/2010 14:53



Mille mercis.

RH



O'Pus Rose 02/02/2010 18:22


Bonsoir... :-)
Merci pour cette note, et j'aime beaucoup ce titre...
à très bientôt.


Régis Hulot 03/02/2010 08:22




Il faut dire que j'avais été bouleversé par ce film, repassé sur Arte hier, sur les derniers mois de Marilyn, et ses relatons étranges avec son psychanalyste (un peu débordé par sa patiente?). Et
cette scène, où sont face à face les acteurs de ces relations torrides, bizarres et malsaines, Robert venu avec sa femme, John venu seul alors qu'il incarne avec Jackie le "couple parfait",
Marilyn qui est LE sex symbol de l'après-guerre... Tant d'amour et de cruauté mêlés, tant de bonheur apparent - happy birthday, Mr President - et tant de malheur caché, et tant d'hypocrisie de la
part des spectateurs qui, pour la plupart, savent bien de quoi il retourne.


Sans dire que c'est la célébrité – nous, donc – qui a tué Marilyn, on ne peut que s'interroger sur la manière dont nous nous sommes emparés d'elle, pour son malheur. Car, il est certain qu'elle a
été une des célébrités les plus malheureuses au monde.


 













detoeuf 02/02/2010 17:54


Oui peut-être, sauf que:
"avec le temps, vas, tout s'en va"


Régis Hulot 03/02/2010 07:54



Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus

Faites de beaux rêves...



detoeuf 02/02/2010 12:05


Vous avez dit chanteuse?
Tiens, je n'avais pas remarqué.
Il est vrai que je n'y entends pas grand chose!


Régis Hulot 02/02/2010 16:05



Il s'agit d'une hypothèse non dénuée de bon sens: une personne assise sur
une chaise devant un public, qui tient une guitare et qui annonce
qu'elle va chanter une chanson, c'est très certainement une chanteuse.

Il y a un peu plus de trente ans, j'avais écouté Georges Brassens dans les mêmes
conditions: chaise pour poser le pied gauche, guitare, micro, avec en plus un gars un peu rondouillard et tout sourire qui
jouait de la contrebasse derrière lui. C'était un chanteur, vraiment, je m'en souviens très bien.




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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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