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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 22:04
Voilà-t'y pas qu'on me rend la monnaie à la poste et que dans le tas de pièces se trouve une pièce de 10 euro. Étonnement, quand il est question (mais ça c'est une idée de Loulou, alias Louis Giscard d'Estaing) de mettre en circulation des billets de  euro.

Il s'agit de pièces "en argent" (!) frappées récemment par la Monnaie de Paris...

Jadis, les pièces qui sortaient un peu de l'ordinaire, étaient gravées avec soin et frappées de même, et représentaient une valeur intrinsèque qui rassurait leur détenteur. Si je suis bien incapable de me prononcer sur la valeur, je peux affirmer que, côté gravure et côté frappe, on est passé à côté.

Il paraît que l'euro nous aurait sauvé (très partiellement) de la crise financière, mais c'est certainement au prix de pièces et de billets tous aussi minables les uns que les autres. A moins que, pour faire des économies, on ait été obligé de licencier graveurs et imprimeurs qui avaient fait la gloire de la République.

Faites de beaux rêves.

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Published by Régis Hulot - dans Brut de décoffrage
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commentaires

lambertine 04/02/2010 11:54


Vous avez raison, Régis. Et j'espère que vous n'avez pas mal pris mon message.

Mais la sécurisation des billets de banque a fait partie de mon travail, autrefois.


Régis Hulot 04/02/2010 13:42



Je ne me souviens pas de ce rôle féminin dans "le cave se rebiffe", où pourtant la sécurisation est le principal des problèmes, même s'il s'agit de sécuriser d'affreux malfaiteurs...

Mal pris? Certainement pas, et j'aime bien rire aussi de temps à autre, même de moi-même.

A bientôt.



lambertine 03/02/2010 18:32


Ah mais, Régis, ils sont peut-être minables, les billets d'Euro, mais ils sont sécurisés, vous m'entendez. Sé-cu-ri-sés !


Régis Hulot 04/02/2010 09:05



J'avais oublié cela, et j'avais tort.
Merci.

Il faut dire que j'en suis resté au temps où "battre monnaie", si possible "clairement sonnante et parfaitement trébuchante", était le privilège de l'Etat, du pouvoir politique quelle qu'en soit
la forme, et que l'Etat seul avait autorité pour imposer sa monnaie sur son territoire à ses ressortissants (tous ces mots ont un sens!), ce qu'on appelle le "cours forcé".

On explique aujourd'hui dans les cours d'économie que ce sont les banques qui créent la monnaie, par le crédit.
Et elle est donc, tout naturellement, à leur image.
Le vilain reflet de leurs vilaines pratiques.



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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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