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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 15:25

Certains penseront que je sors de mon rôle, ou de mes attributions, ou des limites que je devrais m'imposer dans ce blog. Ils ont peut-être raison, peut-être tort, et pour beaucoup ils ne le sauront (tout comme moi, d'ailleurs) que rétrospectivement, c'est à dire quand l'événement, toujours évitable avant, aura eu lieu et sera devenu irréversible dans ses effets.


Je prends pourtant l'initiative de vous inviter à vous rendre sur cette page, afin de prendre connaissance de ce qui ne vous a pas été encore dit (qui ne vous sera peut-être jamais dit) sur cette réforme des retraites qu'il faudrait réaliser toutes affaires cessantes – cet été au plus tard, dit-on. Car il existe une autre vision du monde, où les fonctionnaires ne sont pas des parasites, où l'impôt n'est pas une confiscation, où les banlieues ne sont pas des quartiers peuplés de racailles, où les basanés ne sont pas des menaces.

Les projets gouvernementaux actuels, fondés sur un court-termisme myope et impuissant, peuvent, si on n'y met pas obstacle, nous faire entrer dans un monde d'où des pans de plus en plus importants de la sociétés seront exclus, rejetés dans leur misère et leur frustration, tandis que les happy-few invités à la table de l'opulence seront à la fois moins nombreux, plus riches et plus puissants.


Il s'agit donc d'un problème majeur sur lequel chacun peut, doit donner son avis, fût-ce par le modeste moyen d'une signature électronique sur une pétition – sauf à être d'accord avec les projets du gouvernement, évidemment.


C'est pourquoi je vous invite à faire ce geste, après avoir lu les termes du texte auquel je vous invite à adhérer.


Bien cordialement.

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Published by Régis Hulot - dans Brut de décoffrage
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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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