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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 17:04

 

Il fallait être bien réveillé, ou du moins ne pas avoir trop envie d'aller se coucher hier soir, pour prendre sa voiture et aller chercher, à la descente de l'autocar, enfants et accompagnateurs retour de voyage scolaire en Italie. Six jours, dont deux fois 24 heures (et un peu plus) passés dans cet autocar, le reste à arpenter les rues de Rome pour y découvrir mille merveilles...

 

Fin de journée. Entre chien et loup.

Pas d'éclairage urbain. Pour certaines voitures, c'est feux de position (ou "feux de jour" pour les plus récentes), pour d'autres c'est déjà feux de croisement (excès de prudence?), pour d'autres enfin c'est rien du tout, puisqu'au fond il fait encore jour.

Arrêt au feu rouge. Selon la consigne, point mort, pied sur le frein, les mains sir les cuisses. Ne jamais manquer une occasion de se détendre.

Feu vert. Débrayage, première, accélérateur et patinage. Pas le moindre écart de trajectoire, du moins rien de perceptible.

Le coup de klaxon, le bruit du moteur, je sursaute, un bon petit coup de peur, la pensée qui va vite, mais pourquoi est-il là, sur la bande cyclable réservée, par nature, aux cyclistes...

 

En voilà donc un autre, de ceux qui refusent les contrôles techniques de leurs machines, de ceux qui veulent le droit de remonter les bouchons entre les files de voitures, qui protestent contre la perspective d'être flashés en cas de dépassement des limites de vitesse...

 

A la bonne heure, je me sens prêt à recevoir les leçons de morale de tous ceux qui voudront bien perdre mon temps à me les donner.

 

Bon courage à toutes et tous.

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Published by Régis Hulot - dans Brut de décoffrage
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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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