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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 18:43
Communiqué Ligue des droits de l'Homme

Paris, le 13 octobre 2011

   

Nogent-sur-Marne, morne plaine pour les pauvres !

 

  

On croyait fini le temps de la chasse aux vagabonds. On croyait occis les derniers partisans de la mise à l’écart des pauvres et des déviants. On croyait enfin accepté que, faute de mieux, les plus démunis des résidents de notre pays tentent de survivre dans les interstices de la société de consommation.

 

Mais il est des endroits, des communes, des villes où l’un des arguments majeurs de la politique municipale est la chasse aux pauvres. Bien sûr, on ne va pas les nommer, même sous un vocable collectif, ce serait leur faire l’honneur d’une certaine existence et la preuve de la réalité des situations individuelles et générales qui les ont jetés dans cet état. L’arrêté « anti-glanage » pris par le maire de Nogent-sur-Marne, après celui qui interdisait la mendicité, est emblématique de ce nouveau cours : faire place nette à la… propreté pour se débarrasser de ces « saletés de pauvres ». En juillet dernier, le maire de la Madeleine, avait pris un semblable arrêté, mais, plus direct, avait fait traduire le dit texte en roumain et en bulgare pour que personne ne doute des personnes visées. Pauvres, nomades et étrangers…

 

Et pourtant, dans un très émouvant film, Agnès Varda décrivait avec plaisir et gourmandise, en reprenant un terme hérité des temps anciens, ces glaneurs des temps contemporains qui refusent que le gaspillage soit l’aune à laquelle on mesure la consommation. Un rapport récent de l’un des organismes des Nations unies affirmait que le contenu des poubelles de certains endroits des pays les plus riches dépassait en valeur ce qui serait utile pour nourrir tous les pauvres de la planète. Et l’on dit à ces gens d’aller fouiller ailleurs, là où il n’y a rien à glaner…

 

La Ligue des droits de l'Homme soutient sa section de Nogent-sur-Marne dans sa lutte pour faire obstacle à cette politique d’exclusion des plus démunis. Elle entend déposer un recours en annulation, accompagné d’un référé, pour mettre en urgence un terme à cette dérive sécuritaire, aux remugles d’hygiénisme.

 

 

Un commentaire?

 

 

Faites de beaux rêves.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 18:10

...unifiée, évidemment, sous l'autorité de Vittorio Emmanuele II, mais il y avait bien longtemps qu'elle existait sous des formes aussi diverses que variées.

 

L'unité italienne a donc 150 ans, et cet anniversaire a été fêté un peu partout, et bien sûr à Milan, évidemment à la Scala, le temple du Bel Canto. D'une façon tout de même bien étrange, pour le moins inattendue, comme vous le montre  cet article paru sur un blog qu'on vient de me faire découvrir.

 

Je vous laisse apprécier, et regarder...

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:16

Mais d'où vient donc ce fantasme de la majorité absolue, qui sert trop souvent de caution au pouvoir absolu? Et pourquoi donc vouloir à tout prix se calquer sur ce que Gaston Monnerville appela en son temps une "forfaiture", l'élection néo-bonapartiste du président de la République au suffrage universel direct?

 


 

Demain, second tour des "primaires citoyennes", terme par lequel le parti socialiste a désigné le vote qui lui permettra de faire choisir son candidat aux élections présidentielles par tous ceux qui en auront eu le désir.

 

Dimanche dernier a eu lieu un premier tour, qui a donné (environ) 40% des voix au premier, 30% au second, 17% au troisième, et moins de 10% aux trois autres candidats. En un mot, dans un premier tour où on choisit, 4 électeurs sur 10 on préféré François Hollande à tous les autres. C'est un beau score, mais ce n'est pas la majorité absolue. Et comme ce n'est pas la majorité absolue, il faudra faire un second tour, ce qui signifie que 4/10ème des voix quand il y a six candidats, c'est moins bien que 5/10ème +1 quand il y en a deux.

 

Et si le premier tour permet de choisir, le second est fait pour éliminer, c'est à dire voter non plus "pour", mais "contre". Et cela à la suite de multiples tractations (toujours niées, d'ailleurs), de multiples marchandages (n'oublions pas qu'il y aura des postes à pourvoir en mai prochain), qui provoquent des alliances de carpes et de lapins du plus bel effet. Le "révolutionnaire" Montebourg qui appelle à voter Hollande, et Mme Royal qui justifie un appel dans le même sens par le fait (entre autres) qu'elle a eu quatre enfants avec celui qui a été son compagnon et qu'elle soutient désormais. Je n'évoque pas, évidemment, les cas de MM. Baylet et Valls.

 

Le (ou la) candidat(e) qui sera désigné demain sera donc, pour 6 électeurs sur 10 (ceux qui n'ont pas voté Hollande au premier tour), un choix contrarié, faute de mieux, par défaut, exactement ce qu'on a reproché à Mme Aubry d'être, après la mésaventure de M. Strauss-Kahn.

En gros, cette méthode à deux tours va surtout produire des mécontents.

 

Alors, ne pourrait-on réfléchir à un système, si on a vraiment envie d'organiser des "primaires" (ce à quoi je suis personnellement hostile, raison pour laquelle je ne vais pas voter) qui pourraient ressembler à la finale du 100 mètres.

Huit couloirs au plus, huit concurrents au plus, et la victoire à celui qui arrive en tête, même d'un centième de seconde, tout simplement.

 

RH

 

 

NB article rédigé ce samedi 15 octobre 2011, avant le vote et les résultats.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 12:35

"Monsieur le président, mesdames, messieurs les députés, j'ai l'honneur au nom du Gouvernement de la République, de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France."

 

C'est ainsi que commence, le 17 septembre 1981, le discours de Robert Badinter, Ministre de la justice, Garde des Sceaux, devant l'Assemblée nationale, demandant l'abolition de la peine de mort. Le texte est accessible ici, et même la vidéo là, et chacun pourra mesurer l'émotion de celui qui, près de dix ans plus tôt, n'avait pas pu sauver de la guillotine Roger Bontems qui avait été exécuté le 28 novembre 1972 - alors même qu'il n'avait pas de sang sur les mains.

 

Le texte a été promulgué le 9 coctobre 1981.

 

Il n'est pas inutile de rappeler cet événement, qui faisait enfin disparaître la légitilité du crime d'Etat.

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 22:37

C'était il y a quelques mois, j'évoquais, sous le terme "gadoue", les déclarations d'un ancien président du Conseil constitutionnel, celui dont Mitterrand disait, parait-il, que, ayant deux juristes à son service, pour le droit il avait Badinter et pour le tordu, Dumas.

Il semble qu'on ne soit pas sortis de cette boue, et que l'actuel locataire de l'Elysée, ses amis, ses conseillers, ses chargés de mission, tout ce petit monde qui grouille autour de l'argent et du pouvoir, pataugent tous ensemble dans la même fange peu ragoûtante.

Valises de billets, commissions et rétro-commissions, contrats truqués, trafics d'armes et d'influence, on se demande ce que va ou pourra nous révéler l'enquête (ou plutôt les enquêtes) menée par quelques juges d'instruction courageux. Vraiment courageux. Car il ne faut pas oublier que, dans l'affaire des vedettes de Taïwan, il y a eu mort d'hommes, tout comme dans l'attentat de Karachi.

 

On serait presque rassurés si, au moins, seule une toute petite minorité de personnages avaient abandonné toute référence morale, toute dignité dans le maniement des instruments du pouvoir. C'est hélas loin d'être le cas, et chaque jour nous ramène à cette cruelle constatation, qui veut que si le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument.

 

Il serait peut-être temps d'y réfléchir, à chaque fois que nous sommes sollicités pour confier un pouvoir quelconque, comme ce sera le cas dans un peu plus de six mois.

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 19:16

On trouve de tout sur la toile, le pire comme le meilleur.

Dans le genre pire, cette pétition proposée par un certain abbé Guy Pagès [abbepages@gmail.com] sur un site dit mesopinions.com.

 

Cet ecclésiastique(?), après avoir constaté que la mairie de Paris a organisé une fête pour la fin du ramadan le 24 août, le maire de Paris précisant que cette manifestation n’était « pas une manifestation cultuelle (…) ne corresponda[it] à aucune fête religieuse musulmane (…) n’avait pas de caractère rituel (…) ne comportait aucune prière ou prêche religieux (…), s’agissant d’une manifestation à caractère artistique et festif » (d’après le journal Le Monde du 24 août).

Dans la foulée, l'abbé en question demande au maire de Paris d'organiser, dans la semaine du 9 au 14 avril prochain, une fête pour la fin du carême...

 

Tout cela pourrait prêter à sourire, s'il n'y avait pas un propos fielleux pour conclure cette adresse à M. Bertrand Delanoë, que je vous laisse goûter tout à loisir :

 

PS : Peut-être ne le savez-vous pas, mais l’islam sanctionne jusqu’à la peine de mort (Arabie Saoudite) les pratiques homosexuelles condamnées par le Coran (26.165-166 ; 29.28-30)…

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 23:50

... pour que rien ne change.

 

Nos "riches", et même nos "super riches", ceux qui ont fait fortune grâce au travail de milliers d'autres (souvenez vous de ce patron de Carrefour dont on justifiait les émoluments colossaux en disant qu'il donnait du travail à des dizaines de milliers de personnes), se rappellent brutalement à notre bon souvenir, et déclarent (pas tous, pas tous, rassurez-vous!) qu'ils veulent être davantage taxés et participer au redressement national.

Et cela par le truchement d'un hebdomadaire dont j'ai lu qu'il était de gauche, puisque le rédactionnel est sur les pages de gauche et la publicité pour les produits de luxe est sur les pages de droite.

 

La belle affaire! Ceux qui depuis des lustres ont fait en sorte de payer moins d'impôts, employant tous les moyens (même légaux) dans ce seul but, qui ont délocalisé leur patrimoine, qui ont créé toutes les structures leur permettant de cacher revenus et fortune, qui ont applaudi aux discours anti-étatiques et on encouragé le transfert des charge sur la masse des travailleurs salariés, les mêmes viennent s'acheter une virginité de pacotille en faisant croire qu'ils vont consentir un effort au bénéfice de la collectivité.

 

Mais à qui va-t-on faire croire cela?

 

Une fois de plus, ceux qui ont fait la crise, ceux qui ont vécu de la crise, ceux que la crise enrichit encore ajoutent l'abjection à la provocation. A se demander s'ils se rendent compte de ce qu'ils disent et écrivent.

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 14:13

Ainsi, DSK est désormais libre de toute poursuite pénale. Mais pas tout à fait tranquille, car une action civile (visant à la réparation d'un préjudice) court encore. Au fond, on imagine que la victime de cette affaire se trouve aujourd'hui dans une situation dégradée, et que ses avocats, dont les tarifs atteignent parfois des hauteurs stratosphériques, ont le plus grand intérêt à trouver un moyen de se faire payer leurs services, même si cette affaire a fait long feu.

Quoi qu'il en soit, cette justice américaine, dont il a été de bon ton de stigmatiser les excès, n'a pas mis bien longtemps pour trouver une issue à cette affaire. Et on ne peut que s'en féliciter.

 

En France, où la justice est certainement tout aussi soucieuse qu'ailleurs de punir les coupables et de relaxer les innocents, combien de temps faudra-t-il pour qu'un ancien ministre, M. Georges Tron en l'occurrence, soit (peut-être) inculpé des crimes ou délits qu'il semble avoir commis, combien de temps durera l'enquête confiée à un magistrat instructeur, combien de temps faudra-t-il patienter pour qu'un tribunal rende une décision?

 

Entre quelques mois dans un système judiciaire qui réclame des preuves de la culpabilité, et des délais à rallonge quand on condamne sur une intime conviction, il doit bien exister un juste milieu qui pourrait inspirer ceux qui rêvent de réformer la justice française. Et même à ceux qui pensent que pour fonctionner elle a surtout besoin d'un budget décent.

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 22:12

Ils s'étonnent de bien des choses, au moins dans les discours qu'ils nous débitent, nos ministres et autres « décideurs », quand il est question de cette crise financière dont nous craignons de ne pas voir le bout, sans savoir que nous en avons à peine vu le commencement.

 

Et c'est avec beaucoup d’à-propos que le Canard enchainé, dans sa dernière livraison de ce mercredi 17 août, nous rappelle une vérité propre à faire douter du désir des uns et des autres d'assumer la réalité de leurs responsabilités d'une part, de changer un tant soit peu le cours de l'Histoire d'autre part.

Le « volatile » souligne en effet que si la dette souveraine, ou publique, ou d’État (ce qui exclut d'autres budgets à caractère incontestablement public) de la France représente environ 85% de la richesse produite chaque année (le PIB), la dette du Japon représente, elle, plus de 230% du PIB de l'archipel, soit quatre fois plus, et dépasse la valeur astronomique de 8.000 milliards de dollars. Et pourtant, point de remise en cause de la note AAA attribué par les agences de notation... Et pourquoi donc ?

Parce que la dette publique du Japon est à 90% japonaise, et que les agences de notation se moquent comme d'une guigne de savoir si les petits épargnants japonais seront un jour remboursés des prêts qu'ils auront consentis à leur propre État,et qu'en cas de problème la difficulté sera surmontée par l'impôt interne.

 

Le Canard nous rappelle que jusque dans les années 1980 tout un chacun, entreprises, associations, particuliers pouvaient prêter à l'État en achetant, au bureau de poste où à la caisse d'épargne, des bons du Trésor à un, cinq ou dix ans. Périodiquement, l'État lançait des emprunts auxquels on pouvait souscrire sans plus de formalités. De même, la SNCF lançait régulièrement des emprunts pour financer ses investissements ou l'entretien du matériel (qui ne marchait pas si mal, à l'époque). Il y avait même dans ce cas des systèmes de tirage au sort des bons à rembourser, et des « lots kilomètres » qui avaient assez d'intérêt pour motiver les épargnants qui étaient aussi des usagers. Hulot se souvient d'avoir ainsi placé ses économies, au même titre qu'il avait un livret de caisse d'épargne (dont les fonds devaient financer le logement social).

 

C'est Pierre Beregovoy qui eut l'idée de génie de réserver aux banques et autres établissements financiers le monopole de la souscription aux emprunts d’État et publics – il faut être juste, l'inventeur de ce « big bang » fut en réalité un surdoué de la finance, Jean-Charles Naouri (un détour d'un clic ici pour sa biographie très flatteuse, et un autre clic là car la race n'est pas perdue) qui sut convertir l'ancien ouvrier devenu ministre des finances à la Nouvelle Foi Économique. Parallèlement, il décida que la France devait élargir et diversifier le champ de ses bailleurs de fonds, et créa les procédures et les institutions permettant l'accès au marché mondial des capitaux. Et longtemps après lui, un certain DSK lui emboita le pas pour faciliter cette intégration dans le système financier mondial, avec les conséquences qu'on sait. Les banques y ont gagné beaucoup d'argent à travers le versement de commissions et la démultiplication des opérations annexes, mais la fuite en avant dans la dette de tous les gouvernements a trouvé sa limite dans le fait que d'autres que nous savent quelle est notre situation. Et que cette dette ne pourra sans doute jamais être remboursée.

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 13:33

Je ne peux pas affirmer m'en souvenir de ce dimanche 13 août 1961 où les Berlinois découvrirent la longue barrière de barbelés et autres obstacles empêchant la libre circulation entre les différents secteurs de leur ville (divisée, comme le reste du pays, en quatre depuis 1945), une ville qui portait à l'époque à la fois les cicatrices de la guerre et les marques, à l'Ouest, d'une prospérité toute nouvelle.

 

Puis ce fut le mur, cet vaste no man's land qui avait officiellement pour but de protéger l'Est des menées de l'Impérialisme avec sa panoplie de mitrailleuses, de miradors, de chemins de ronde et de chiens policiers, un peu sur le modèle de ce qui se pratiquait dans les années 30 et 40 dans le Reich. Mais de l'autre côté, le nôtre, à l'Ouest, si les méthodes on été différentes, elles n'ont pas été plus honorables, comme si les « Puissances » avaient passé dès l'origine une sorte de contrat honteux pour s'assurer leur tranquillité intérieure.

 

Depuis, des régimes qui devaient durer mille ans, ont fait faillite, sous les coups de boutoir d'un capitalisme qui semble avoir perdu la tête à la suite de cette victoire historique, sans songer que le cours de l'Histoire aurait pu être totalement différent.

 

On dit que la liberté y a gagné. Une forme de liberté, c'est vrai, mais, pour beaucoup, cela ne reste que des mots. Et se réjouir de la chute de ce mur il y a vingt ans ne peut empêcher de voir qu'il est tombé sur les pieds des plus fragiles, des plus pauvres, des plus démunis.

 

 

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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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