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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 02:23
C'était le 09/09/2009. Sous un beau soleil, d'un vigoureux coup de pédale, je suis allé cherhcer ce coffret de CD dont on nous avait tant parlé. Il faut dire qu'il n'y avait pas à hésiter, puisque nous étions particulièrement démunis en Beatles dans cette maison.

La dépense n'est pas anodine, j'en conviens, mais le plaisir est là. Et si, d'aventure, vous êtes de ceux qui doivent faire de longues routes en voiture, n'hésitez pas à vous faire votre petite compilation en MP3 (avec la plus faible compression possible, bien sûr) sur deux CD, et vous pourrez avaler les kilomètres comme dans un rêve.

Faites de beaux rêves.
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Published by Régis Hulot - dans En avant la musique
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 05:46
C'est un peu le hasard, et la curiosité, qui m'ont poussé à aller sur le site de l'École de musique de Toutes-Aides (http://e-m-t-a.org/) qui vient de prendre un coup de jeune avec le printemps. La présentation, qui demeure très "institutionnelle", mais n'est-ce pas la contrainte du genre, est me semble-t-il plus claire, et il suffit d'imaginer une mise à jour régulière pour ce que ce site soit consulté par les adhérents et devienne une source d'information digne de foi et utile.

On attend avec impatience, dans la rubrique "documentation" des "pages pratiques", la possibilité de télé-charger les statuts de l'association (qui demeurent encore aujourd'hui peu diffusés - je veux garder le ton de l'euphémisme), le règlement intérieur (dont l'application a valu quelques ennuis à une personne de mes amis, vertement tancée au nom d'un texte qui ne lui a même pas été communiqué directement), ainsi que le procès-verbal de la dernière assemblée générale ordinaire (le compte-rendu de cette assemblée, un temps affiché, a disparu et n'est donc plus accessible).
Ira-t-on jusqu'à donner compte-rendu des réunions et des décisions du conseil d'administration, initiative qui permettrait de savoir où en sont les démarches et négociations ayant pour but de résoudre durablement le problème du financement de l'activité de l'association?
Ce que j'imagine mal, c'est l'ouverture d'un espace de discussion, d'un "forum", qui permettrait aux adhérents de s'exprimer librement sur les affaires qui les concernent en dehors des deux ou trois heures annuelles consacrées à l'assemblée générale? Mais rien n'est impossible...

J.-D. Michon


Côté info, il resterait encore un petit effort à faire: confirmer ou démentir certains bruits de couloirs sur le licenciement de (deux, ou plus?) professeurs. L'an dernier, une telle opération avait déjà eu lieu, entachée de bien nauséabondes remarques pour ne pas dire de bien misérables mensonges. Il serait dommage de se fourvoyer de nouveau dans cette voie. Gageons que la la nouvelle présidence y veillera.

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Published by J-D Michon - dans En avant la musique
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:38
Grande journée à l'école de musique samedi dernier. On fêtait les 20 ans de ce qui est devenu une sorte d'institution au moins à l'échelle du quartier. Et le temps était presque favorable, puisqu'on a échappé à la pluie sinon à un air un peu frais.

J'y ai passé peu de temps, celui d'écouter quelques uns des musiciens qui se sont produits à cette occasion. Bravo et merci à eux, qui ont fait cet effort, et aux animateurs de cette journée (professeurs et membres du CA) qui ont eu la charge de l'organisation.

JDM
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 13:03
Le 5 mars dernier, j'avais évoqué le Conseil municipal de la fin janvier, au cours duquel avait été discutée, entre autres, la politique culturelle de la ville.

Depuis cette date, le procès-verbal de cette réunion a été publié, et sa lecture se montre des plus intéressante. En particulier la page 117 de ce texte où on peut lire ce que je cite ici:

"Concernant l'avenant sur la convention "Les Amis de l'Art de de la Culture", il s'agit d'un avenant qui propose d'apporter pour l'année 2009 une subvention complémentaire d'un montant de 10.000 euro. De nombreux élèves sont dans cette école de musique associative qui nécessite un soutien supplémentaire."

Je confesse que je ne connaissais pas l'existence de cette association "Les Amis de l'Art et de la Culture", et qu'elle accueillait de nombreux élèves, et qu'elle avait besoin d'un soutien supplémentaire... Heureuse association, qui bénéficie des largesses supplémentaires municipales, alors qu'il n'est pas le moins du monde question d'une autre école de musique associative, qui accueille aussi de nombreux élèves, et qui aurait bien besoin d'un soutien financier supplémentaire, du moins si on en croit les déclarations et les débats de la dernière assemblée générale de l'EMTA.

J'aimerais être optimiste. Malheureusement, cela me semble extrêmement difficile, alors même que la situation de l'EMTA ne semble pas préoccuper les autorités municipales, et que nous ne disposons d'aucune information sur l'évolution de cette situation...

Faudra-t-il attendre le mois de décembre 2009, à moins que nous ne soyons rappelés à la dure réalité avant cette échéance?

J.-D. Michon
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 12:14
C'est par courriel du 16 mars dernier, puis par courrier, qu'est arrivé le bulletin d'information de l'école de musique. Il y était question des examens de fin d'année et des festivités liées aux et aux vingt ans de l'école, occasion de rencontres de toutes sortes.
Je cite le court article qui rappelle que s'est tenue il y a deux mois une assemblée générale.

Notre Assemblée Générale Ordinaire a eu lieu le 29 janvier 2009 dans nos locaux.

Nous remercions les adhérents qui ont pris de leur temps pour y assister ainsi que ceux qui ont transmis leurs pouvoirs
(ce qui fut de bien faible effet lors des votes NdR).

Comme nous l'avions écrit lors de la convocation l'EMTA se trouve dans une situation complexe tant sur le plan économique que structurel.

C'est la raison pour laquelle il nous est difficile de résumer en quelques lignes le contenu de cette assemblée générale. Le procès verbal de l'Assemblée Générale est à votre disposition sur le tableau d'affichage de l'EMTA.

Un nouveau Conseil d'Administration a été élu. Vous trouverez la liste de ses membres sur le tableau d'affichage de l'EMTA.

Nous vous informons de la reprise des ensembles à parir du lundi 20 avril 2009.



Une (bonne) nouvelle à noter: la reprise des ensembles qui avaient été suspendus pour faire des économies. Il faut croire que les financements ont été trouvés pour cette reprise, mais on manque de détails. Sur ce point, on peut se rapporter à cet article qui fait suite à la publication du procès-verbal du Conseil municipal de fin janvier 2009.

Quant au procès-verbal affiché, je ne manquerai pas de tenter m'en procurer un exemplaire pour vous donner quelques commentaires. A cette occasion, j'aurai peut-être la chance de pouvoir obtenir également un exemplaire des statuts de l'association, indisponibles depuis des mois sur le site de l'école, dont on m'a dit qu'il allait être refondu et à nouveau "opérationnel" pour l'été, ou la prochaine rentrée scolaire (sept. 2009).

A bientôt.

JDM
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 18:47
Vous vous en souvenez peut-être, j'avais écrit à la conseillère générale de mon canton pour parler du présent de de l'avenir de l'école de musique. Bien évidemment, tout cela est sans lien direct avec les désolantes initiatives prises contre "Charles" et moi par le directeur. Cette affaire suit son cours par ailleurs, comme évoqué il y a peu.

Revenons à des choses sérieuses.

Je retranscris ci-après la lettre reçue ce jour de Mme Yanick Lebaupin, Vice-présidente déléguée.


Monsieur,

Madame Michèle Meunier m'a transmis votre courrier du 2 février dernier relatif aux difficultés financières rencontrées par l'École de musique de Toutes-Aides et sollicitant en réponse l'appui du Conseil général.

Ainsi que vous le savez, le plan départemental de l'enseignement musical mis en place par le Conseil général se traduit par une politique de soutien actif aux écoles de musique sur l'ensemble du territoire de la Loire-Atlantique.

Les écoles de musique reçoivent un soutien financier gradué en fonction de critères liés au projet d'établissement, à l'organisation pédagogique et au rayonnement territorial.

Dans la mesure où elle dispose d'un coordinateur pédagogique exerçant sa mission sur la base d'un mi-temps administratif, l'école de musique de Toutes-Aides bénéficie de l'aide B soit 54 € par an et par élève de moins de 18 ans et a ainsi reçu du Conseil général une subvention de 22.410 € pour l'année scolaire 2007/2008.

Si la politique instaurée par le Conseil général a bien pour objectif d'assurer le maillage du territoire par un réseau d'établissements d'enseignement musical de qualité, elle n'a pas en revanche vocation à se substituer à l'échelon communal ou intercommunal et à intervenir pour combler le déficit d'une association en difficulté financière.

Dans ces conditions, je vous invite effectivement, comme vous le précisez dans votre lettre, à vous rapprocher de la Ville de Nantes qui procède actuellement à une étude de son réseau Musicanantes.

Je m'étonne par ailleurs des propos rapportés dans votre courrier concernant l'évolution du dispositif départemental. Je vous confirme en effet que le Conseil général relance son schéma départemental des enseignements artistiques, malgré l'absence des crédits de l'Etat. Cependant, parce qu'il n'est pas possible de résoudre les difficultés des écoles de musique au cas par cas mais bien par un examen global à l'échelle d'un territoire, le schéma, en cours d'étude, devrait porter son effort sur la structuration à la fois territoriale et interne des lieux d'enseignement musical. Il ne s'agit donc pas, ainsi que vous le laissez supposer, d'infléchir les critères déjà existants mais de travailler sur d'autres bases.

Je vous prie d'agréer...


Voilà une réponse qui a plus que le mérite d'exister, et qui vaut une analyse quelque peu approfondie. Manquant de temps ce soir, je vous réserve les commentaires qui me semblent nécessaires, juste après avoir répondu à mon correspondant.



Faites de beaux rêves.
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 17:45
"Persiste et signe...". Vous connaissez la formule, elle clôt un témoignage passé devant l'Autorité.

Voici donc la relation des faits que j'ai donnée ce matin (lundi 23 mars 2009) au commissariat de police, ces faits qui datent de près de deux mois et qui risquent d'envoyer un ami -- et qui pourrait ne pas être un ami, ce serait pareil, devant le Tribunal de Police...

C'est long. Soyez courageux. Si ce n'était pitoyable, ce serait risible.


Altercation entre M. B..., directeur de l'École de musique de Toutes-Aides, et M. Jacques-Dominique Michon [et "Charles"], le 24 janvier 2009 à la maison de quartier de D...


Témoignage



Le contexte de l'incident.


Je suis, depuis plusieurs années, adhérent à l'association École de musique de Toutes-Aides en tant que parent d'élèves, élève moi-même pendant un temps, et aussi membre du conseil d'administration et président de ce CA (du printemps à l'automne 2005) quand, du fait des relations très dégradées entre le président de l'époque et le directeur, M. B., il a fallu assurer " au pied levé " un intérim inconfortable. M. D. S.-P. m'a succédé fin 2005. Son le mandat s'est achevé lors de l'AGO du 29 janvier dernier.


Je ne cache pas que mes relations avec M. B. n'ont jamais été, à l'époque où j'avais la charge de la présidence du CA, très cordiales. J'ai en effet toujours considéré qu'il paraissait vouloir (ab?)user de sa fonction de directeur pour imposer au CA et au président, qui ne sont que des bénévoles, ses orientations et ses décisions, et qu'en particulier il filtrait tendancieusement les relations entre CA et professeurs de l'école. Je me souviens de la manière dont il avait empêché le règlement d'un incident concernant des élèves entre les personnes concernées et le président de l'association en usant d'un subterfuge que j'avais dénoncé en CA, m'attirant de sa part les remarques acerbes dont il a le secret. N'ayant pas été soutenu par le CA, qui devait penser à l'époque qu'un directeur bien installé dans son rôle était plus utile qu'un président qui n'avait pas d'ambition personnelle à défendre, j'avais dû considérer l'incident comme clos, mais le directeur ne m'a jamais pardonné de l'avoir, à cette occasion comme à d'autres, rappelé à son statut de salarié de l'association.


On peut également dire que par la suite, resté membre du CA (où j'ai même été affublé du titre inutile de vice-président du CA), j'ai désapprouvé à plusieurs reprises des orientations générales qui me paraissaient peu conformes à la vocation et aux moyens de notre association.


Enfin, dernière initiative en date qui visait à mobiliser les adhérents d'une association dont nul ne sait aujourd'hui si elle survivra jusqu'à la rentrée prochaine du fait de ses difficultés financières, j'ai publié un compte-rendu de la dernière assemblée générale, moyen à mes yeux de tenir les adhérents au courant des événements, mais aussi de montrer que la gestion de cette association fait preuve d'une certaine obscurité, pour ne pas dire plus.




La soirée du 24 janvier.


Ce jeudi 24 janvier, je me rends à la maison de quartier de D. pour assister au concert de la galette des rois organisé par l'EMTA où se produisent professeurs et élèves. C'est sans enthousiasme que j'y vais, sachant que je vais certainement y rencontrer des gens que je n'aime pas beaucoup, et qui me le rendent bien, c'est à dire les membres d'un conseil d'administration, ainsi que le directeur de l'école de musique qui s'est toujours montré hostile, en particulier à l'époque où j'ai exercé, pour rendre service, la fonction de président de l'association. Mais je fais l'effort pour le dernier de mes enfants qui y est allé avec un de ses camarades, accompagné de ses parents, et qui m'a demandé de le rejoindre.


J'arrive un peu en retard, le spectacle est déjà commencé, et je vais m'installer discrètement dans la salle. J'y retrouve " Charles ", voisin et ami, qui a été, comme moi un temps, membre du CA de l'association, et qui vient écouter son fils, batteur en herbe et déjà bon musicien. Sur la scène, les musiciens donnent le meilleur d'eux-mêmes, à la satisfaction générale.

Nous évoquons ensemble la très prochaine assemblée générale où il sera question de l'avenir immédiat de l'association dont les finances vont plutôt mal - des activités ont dû être suspendues en cours d'année pour faire des économies. Et je lui demande s'il a été question (un appel à la participation des adhérents lancé par le M. Loyal de ce soir, à savoir le directeur, M. B. ?) de cette assemblée générale qui nous paraît très importante. A sa connaissance, il n'en a rien été. Nous décidons alors que je profiterai de l'entr'acte pour aller demander à M. B. d'appeler explicitement à participer à la prochaine assemblée générale.


La conversation avec lui sera courte. Alors que la plupart des gens sont sortis pour déguster boissons et gâteaux, je demande à M. B. s'il a prévu d'appeler à cette AG. Je ne suis pas tellement mal reçu, mais, selon son habitude, il me répond sur un ton mi distrait, mi condescendant que " tout est prévu ". J'insiste en disant que les deux années précédentes ces AG avaient eu lieu devant des publics clairsemés, et " expédiées " (c'est exactement le terme employé) en moins de trois quarts d'heure, ce qui ne me semblait pas correspondre, cette fois, à l'urgence et la gravité des problèmes à traiter. C'est tout juste si une réponse m'est donnée, mon interlocuteur continuant à vaquer à ses occupation. La scène se déroule si on peut dire " sur scène ", sur le " plateau " où évoluent les musiciens alors que la salle doit être à peu près vide.


Je vais donc me dégourdir les jambes, fumer une cigarette, et je reviens m'asseoir à côté de mon ami " Charles " qui me demande le résultat de mes démarches. Je lui explique en peu de mots, me demandant ce que je pourrais bien faire de plus pour arriver à faire prendre conscience aux spectateurs présents, dont beaucoup sont membres de l'association, que leur présence le jeudi suivant à l'AG est souhaitable, voire indispensable vu la situation. C'est ainsi que je décide de lancer moi-même un appel à la participation dès le début de la seconde partie du spectacle.

Les lumières reviennent, M. B. annonce les musiciens. Pendant les quelques secondes qui leur sont nécessaires pour s'installer, je me lève, me dirige vers le micro (qui restera fermé - personne ne m'entendra), et tente de dire quelques mots. M. B. bondit, me bouscule, m'enlève le micro (toujours fermé), en m'interdisant de parler. Je tente de lui expliquer ce que je veux faire et dire, puisqu'il ne semble pas décidé à cette même démarche. Alors, il m'empoigne pour me faire sortir de scène et de la salle. Me sachant plus faible, par la taille, le poids et l'âge, que lui, j'ai la réaction de me laisser choir sur le sol alors qu'il m'empoigne. Il me saisit alors par le col de mon blouson et entreprend de me trainer jusqu'à l'extérieur de la salle. Au passage, je recevrai quelques bons coups de pieds généreusement distribués par quelques personnages venus prêter main forte à mon agresseur, et l'un d'eux, membre du conseil d'administration, se précipitera pour hurler à la cantonade qu'il n'y a[vait] pas de témoins, pas de témoins !!! A se demander pour quelle raison il ne devait pas y avoir de témoins à ce genre de comportement.


Alors que j'étais trainé dehors, comme je viens de le rapporter, et que j'étais surtout soucieux de protéger ma propre personne (et accessoirement ma paire de lunettes), j'ai plus perçu que vu que quelqu'un intervenait en criant quelque chose comme " Arrêtez, M. B., arrêtez, lâchez-le... " C'était " Charles " qui, à la fois scandalisé par le procédé et craignant sans doute que l'incident ne dégénère à mon détriment, tentait d'intervenir pour contraindre le directeur de l'EMTA à renoncer à son geste. C'est ensuite qu'il m'a dit, alors que je me remettais de mes émotions à l'extérieur, avoir frappé mon agresseur pour lui faire, en vain, lâcher prise. Il lui a donc donné un coup qu'il a peut-être qualifié, sous le coup de l'émotion de baffe ou de claque, ou de chique, je ne sais. Bref, il a donc donné ce coup pour me venir en aide, ce dont je le remercie - il a été le seul à réagir - même si ce fut d'une totale inefficacité, compte-tenu de l'inégalité des forces en présence.



Cela se passait un samedi soir. Si le lendemain j'avais quelques ecchymoses en particulier sur la cuisse gauche, je me suis vite convaincu qu'il fallait oublier au plus vite cette altercation et que je devais plutôt me préparer à l'assemblée générale du jeudi suivant, et surtout à m'interdire de polluer des débats utiles en relatant les pitoyables et si peu démocratiques procédés du directeur de l'école.

C'est pour cette même raison que je me suis interdit toute démarche (constat médical des coups reçus, dépôt de plainte ou autre) qui, à mes yeux, aurait pour seul effet de dégrader encore plus les relations entre M. B., accessoirement le conseil d'administration, et moi.


Je me demande aujourd'hui si cette réserve était la bonne attitude à adopter, et si je n'aurais pas dû imaginer que d'autres auraient à subir les conséquences d'une violence à l'origine dirigée contre moi seul. C'est pour cette raison que, par mon témoignage, j'apporte mon soutien à " Charles " qui a été le seul, je le répète, à me défendre alors qu'on pouvait se demander quel sort allait m'être réservé...


 

 

J'ai appelé ce soir la présidente de l'association. J'ai voulu, tout en imaginant qu'elle et son conseil d'administration sont certainement dans l'impossibilité d'agir, ou sans volonté de le faire, ouvrir une porte. M. B. peut encore retirer sa plainte, peut encore clore cet incident misérable autant que disproportionné. Saura-t-il saisir cette chance? Rien n'est moins sûr, hélas.

 

Pour le moment, wait and see.

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Published by J.-D. Michon - dans En avant la musique
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 19:26
C'est le 23 mars prochain que je suis convoqué au commissariat de police pour "témoigner" dans l'affaire qui oppose mon ami "Charles" au directeur de l'école de musique qui a porté plainte contre lui pour l'avoir frappé un certain soir de janvier dernier.
Je réserve évidemment la primeur de ce témoignage à l'Autorité, ce qui ne m'interdit pas de le publier par la suite avec les commentaires nécessaires.

Sur ce sujet, on se retrouve donc dans quelques jours.

Faites de beaux rêves.
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Published by Régis Hulot - dans En avant la musique
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:38
Pas de nouvelles de ma conseillère générale. Ma lettre du début février [ce lien] est peut-être tombée au fond d'une corbeille... Qu'importe, je vais faire un nouvel envoi d'ici la fin de cette semaine.

J'attends par ailleurs le compte-rendu du dernier Conseil municipal (30 janvier 2009) au cours duquel il a aussi été question de politique culturelle.
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

Par ailleurs, pas de nouvelles non plus du résultat des démarches du conseil d'administration de l'EMTA (dont la principale mission est de sauver l'association en grandes difficultés financières, je le rappelle) qui semble pourtant ne pas manquer de temps pour se consacrer à d'autres activités dont les buts m'échappent complètement. De cela aussi, je vous tiendrai au courant dès que ce sera possible sans porter préjudice à quiconque.

A très bientôt.

JDM
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Published by J.-D. Michon - dans En avant la musique
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 10:34
Je n'ai pas voulu raconter en détails [ce lien] ce qui s'était passé fin janvier lors du concert donné par l'EMTA (l'école de musique) à l'occasion de la galette des rois. J'avais seulement fait allusion (dans un de mes articles ou dans la newsletter envoyée aux abonnés du blog) à des horions distribués par des personnes aussi bien intentionnées que généreuses ("Abondance de biens ne nuit pas"). Mais les choses ayant pris des proportions que je n'osais pas imaginer, il me faut bien en dire plus, ne serait-ce que pour réagir à la manière dont a été mis en cause celui qui n'avait fait que prendre ma défense.

C'est pourquoi je publierai ici le témoignage que j'ai été amené à rédiger pour soutenir mon ami Charles [pour des raisons de tranquillité, son prénom a été modifié] qui s'est vu convoqué au commissariat de police "pour affaire vous concernant", selon la formule consacrée. Il a dû expliquer pourquoi et comment il avait frappé le directeur --qui porte plainte contre lui-- qui s'en était pris à moi alors que je souhaitais m'adresser au public. Je dois m'attendre, semble-t-il, à être également convoqué pour m'expliquer de vive voix.

Je ne doute pas que tout cela fera long feu, et comme le disait Churchill avec son inimitable accent quand il parlait français, "rira bien qui rira le dernier". Cependant, je m'interroge non sur le rôle du directeur qui semble être expert dans l'exercice de la prise des pieds dans le tapis (je fais allusion à certaine photographie, certaine propagande électorale, certaine lettre demeurée sans réponse... dont on reparlera certainement), mais sur celui de ce Conseil d'administration qui est incontestablement au courant de l'initiative du directeur de l'école, qui l'a peut-être encouragé à jouer au petit soldat, mais dont les membres semblent bien peu pressés de se mettre en premire ligne.

Dieu merci, nous aurons dans quelques semaines le résultat des démarches entreprises pour remettre sur les rails notre association. Ne doutons pas que ce soit l'occasion de fêter un succès.

Comme le disait le regretté Edmond-Pierre de Radinoire (1686-1723) "IN CAUDA VENENUM".
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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux  l'autorité de personne alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Platon.

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